* a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z

doll squad (the)

doll squad (the)
Aka: superflics en jupons, anti-gang et séduction, seduce and destroy

doll squad (the)

Enfer et damnation ! Alors que le sénateur Stockwell attend avec impatience le départ d'une toute nouvelle fusée avec Victor le chef des services secrets, un message est diffusé. Une voix sarcastique lui dit "qu'il ferait bien d'écouter la prochaine fois"... Et la fusée explose littéralement dans le ciel !
Le sénateur et Victor courent tous deux vers la salle des ordinateurs pour trouver des agents qui pourront régler leur problème. Après nombreux clignotements et de nombreuses recherches dans des bandes magnétiques, Murphy l'ordinateur crache une feuille contenant le nom d'une équipe spécialisée et de son chef : The Doll Squad , dirigée par Sabrina Kincaid!
Sabrina contacte deux membres de son équipe pour préparer un plan d'attaque. Mais celles-ci meurent mystérieusement.
Sabrina Kinacaid n'a plus le choix : elle va devoir faire appel à ses meilleurs éléments pour venir à bout de la canaille !


superflics en jupons

Je n'étais pas chaud en approchant "The Doll Squad". Non pas que l'idée de regarder un James Bond féminin fut franchement rédhibitoire, mais plutôt parce qu'il était réalisé par Ted V. Mikels.
Ted V. Mikels est un cinéaste de seconde zone américain, qui a fait bon nombre de ses films avec des bouts de ficelle, le plus réputé d'entre eux étant "The Astro Zombies". Et "The Astro-Zombies" est l'un des films les plus ennuyeux qu'il m'ait été donné de voir.
Pourtant, malgré mes appréhensions, "The Doll Squad" est un film franchement distrayant.
Et le générique donne un avant goût de ce que sera le film : tout en couleurs acidulées (en fait, une sorte de négatif criard avec des images résiduelles). On y voit des jeunes femmes faire du karaté sur fond de musique psychédélique... Tiens, soudainement, ça m'intéresse beaucoup plus !


doll squad (the)

Car on a tous les ingrédients du film d'espionnage féminin comme le voudrait l'inconscient collectif :
Le méchant distingué qui prévoit de détruire les habitants de la Terre est reclus sur son île secrète, l'escouade qui est composée de 'type' fort (la chef, la psychologue, la sportive de haut niveau, la danseuse sexy mais spécialisée en arts martiaux, la bibliothécaire, etc), des gadgets étranges (bague lacrymogène, la fiole explosive... ).
Même la forme colle au fond : des petites scènes de transitions psychédéliques et kaléidoscopiques, de la musique jazz-funk comme je l'ai dit plus haut, des habits très 70's mais complètement inadaptés (vous prendriez des talons hauts pour grimper dans les rochers vous ?), etc...


superflics en jupons

Tant et si bien qu'on ne peut s'empêcher de penser aux "Drôles de Dames" de notre enfance. D'autant que l'héroine de "The Doll Squad" s'appelle Sabrina, comme celle de "Charlie's Angels".
Ted V. Mikels s'est d'ailleurs longtemps plaint des ressemblances entre les deux univers, n'hésitant pas à clamer que Aaron Spelling s'était largement inspiré de ses "Superflics en Jupons".
Mais là où le film de Mikels tranche avec la production de Spelling, c'est bien par le côté bon enfant, l'estampillage "série B".
La vraisemblance est hors de question, et tout est fait pour distraire avec les moyens du bord, pour notre plus grand plaisir. Le scénario tient à peine debout , les acteurs (et surtout les actrices) ont du mal a être crédibles dans leurs rôles de super-agents (faut les voir courir, on ne dirait pas que ses filles sont super entraînées !), les effets spéciaux sont très... spéciaux, etc.


doll squad (the)

Volontairement ou pas, "The Doll Squad" est amusant de bout en bout. Combinaisons moulantes noires, bottes à talons haut, gadgets, vilains sbires qui explosent, méchant sadique et amoureux de l'espionne, etc... vous trouverez tout ce qui fait un 'bon' film d'espionnage comme on se l'imagine, stéréotype inclus.
Finalement, on pourrait presque le rapprocher de l'esprit des "Chapeau Melon et Bottes de Cuir" par son côté rocambolesque, décalé. Un "The Avengers", mais sans l'élégance et la finesse anglaise !
Plus américain quoi...
Il nous offre en plus un retour fulgurant dans les années 70, avec ce qu'il faut de choucroutes, d'habits moulants, de pattes d'eph, de musique psychédélique, de kaléidoscopes, de mouvement féministe...
Bref, de quoi passer un joyeux moment !


maht

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